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Histoire de la pochette de « Melody Nelson »…

La pochette de l’album de Serge Gainsbourg « Histoire de Melody Nelson » (1971) montre Jane Birkin en garçonne rousse, le torse mi-nu, empoignant un singe en peluche contre sa poitrine … comme pour mieux dissimuler sa grossesse de quatre mois. En attendant Charlotte…

Parlez-moi d’amour…

Créé en 1930, le Grand Prix du Disque a été décerné pour la première fois à Lucienne Boyer (1901-1983) pour sa légendaire chanson « Parlez-moi d’amour », classée dans la catégorie… ‘musiques légères’ ?!

Boris Vian, un brin facétieux, se permettra de comparer la musique de « Parlez-moi d’amour » à celle du « Bon roi Dagobert » !

La marche de l’empereur…

La musique du film « La marche de l’empereur » (2005) écrite par Émilie Simon, nommée aux « César de la meilleure musique écrite pour un film » lors de la cérémonie de 2006, et récompensée par la Victoire de la musique dans la catégorie « Album de musique originale de cinéma ou de télévision de l’année », sera remplacée, aux États-Unis, par celle d’un autre compositeur, Alex Wurman.

The Red Mountain Gospellers, premier disque de Jean-Jacques Goldman…

Le tout premier 45-tours de Jean-Jacques Goldman (1966), qui contenait trois reprises soul chantées en anglais, était financé par le curé de l’église de Montrouge. Le groupe au sein duquel il officiait avait pour nom Red Mountain Gospellers (Red Mountain = Montrouge). Jeu de mots, maître Capello !

Sous-titré « Gospels traditionnels sur rythmes modernes : une expérience… », le disque contient deux standards du répertoire du negro-spiritual, « Nobody knows » et « Go down Moses » (popularisés par Paul Robeson et Louis Armstrong) et une reprise de Donovan, « Colours ».

Outre le chant, Jean-Jacques Goldman joue également de l’orgue, de l’harmonica et de la guitare.

Des accompagnateurs célèbres…

L’harmonica qui accompagne C. Jérôme dans « Kiss me » (1972) n’est autre que celui du chanteur Christophe ; la guitare qui soutient « Viens sur la montagne » (1964) par Marie Laforêt est tenue par son orchestrateur Jacques Higelin ; les doigts qui pianotent sur « Les play-boys » (1967) de Jacques Dutronc sont ceux de son musicien d’alors, Alain Legovic, qui prendra plus tard le nom d’Alain Chamfort ; La batterie qui ponctue « Twist à Saint-Tropez » (1961) des Chats Sauvages, avec Dick Rivers, est celle du jazzman André Ceccarell ; tandis que le violon qui joue sur « Le folklore américain » (1965) par Sheila est celui de Pierre Nicolas, celui-là même qui accompagna Georges Brassens à la contrebasse pendant 28 ans ; enfin, un des quatre choristes qui accompagnent Catherine Ferry dans « Un, deux, trois », chanson représentant la France (arrivée deuxième) sur la scène du Concours Eurovision de la chanson 1976 qui a lieu à La Haye aux Pays-Bas, n’est autre que son petit ami de l’époque, Daniel Balavoine…